In Achats

Nombreuses sont les définitions du marketing ; encore plus nombreuses celles de la communication et ses déclinaisons. En revanche, rien n’est gravé dans le marbre concernant le MARCOM. Chez MARCOM Performance, nous avons des convictions, des parti-pris, des engagements et nous sommes convaincus que le MARCOM est fait pour vous. Voici notre éclairage.

1. A l’origine était internet.

A l’origine du MARCOM était internet, dans sa première version traditionnelle aussi baptisée 1.0. Ce n’est pourtant pas très ancien, mais un petit effort de mémoire reste nécessaire pour se souvenir du web première génération ; des sites d’information, les premiers sites d’e-commerce, du statique, très peu de sollicitation des visiteurs. Puis l’approche change complètement avec le web 2.0 dit web social. Le partage d’informations (textes, vidéos, images) en est le cœur. Les réseaux sociaux, les smartphones, les blogs se multiplient. L’avis de l’internaute est beaucoup sollicité. Les contenus de tous niveaux de qualité se multiplient. Les entreprises ont dû s’adapter. Cette évolution a profondément modifié nos pratiques commerciales et sociales. Les domaines traditionnels du marketing ne pouvaient plus être cloisonnés. La communication ne pouvait plus rester unilatérale et institutionnelle. On entend aujourd’hui parler du web 3.0 qui tente de mettre du sens derrière les données en organisant la masse d’informations disponibles en fonction du contexte et des besoins de chaque utilisateur, en tenant compte de sa localisation, de ses préférences, etc. Il est même parfois question du web 4.0 qui pousse encore plus loin l’immersion de chacun dans l’environnement web et la personnalisation des contenus… Mais sans aller jusque là, il est certain que l’accélération de cette évolution pose d’autant plus question que nous constatons, dans la pratique, que bien des PME peinent à intégrer la seule notion de web 2.0.

2. Le client au cœur des dispositifs

Le MARCOM assure la présence de la marque sur plusieurs canaux et adapte les messages aux caractéristiques de chacun, en fonction des clients et de leur perception de la marque. Pas simple… Car si les cartes ont en effet été redistribuées, faisant du consommateur voire du citoyen, un acteur à part entière en capacité d’interagir directement avec la marque, les entreprises ont encore du mal à adapter leur organisation. « Replacer le client au cœur de la stratégie » a été un leitmotiv rarement suivi d’effet. La majorité des entreprises continue à fonctionner en silos. Et ces silos manquent terriblement de communication entre eux. L’enjeu du MARCOM est justement d’intervenir à l’intersection des problématiques marketing, communication et commerciales. C’est pourquoi chez MARCOM Performance, nos domaines d’action sont très transversaux et impliquent les différents acteurs de la création de valeur. Nous croyons au partage d’information, ne serait-ce que pour des raisons pragmatiques : quand il n’y a pas de partage d’information, les conséquences sont directement bénéfiques pour le business.

3. Objectif génération de préférence

L’objectif est donc de générer de la demande et de la préférence pour la marque. Ce qui nécessite un effort sur le long terme pour positionner la marque dans l’esprit de la clientèle cible. Cela nécessite également de la cohérence et pas seulement en termes d’efforts de communication, mais également en ce qui concerne les éléments de base du produit, son prix, sa distribution. Le but ultime est d’apporter de la valeur ajoutée aux cibles. Tout cela représente un engagement à fort impact pour l’entreprise, sa part de marché, sa rentabilité, l’accès aux talents et aux savoir-faire dont elle a besoin, sa valeur sur le long terme. L’objectif n’est pas simplement d’être vu, aimé, liké. Il faut être préféré aux autres. Et embarquer les influenceurs.

4. Travailler efficacement avec un prestataire

Pour obtenir un bon résultat avec son agence ou prestataire marcom, il est indispensable de bien le briefer et de le faire par écrit. Plus il y sera consacré de temps, d’efforts et de partage d’informations dès le départ, plus de temps sera gagné tout au long du processus. Sans cela, le résultat n’est jamais satisfaisant, les aller-retrours se multiplient avec les dépassements de budget et au final, plus de travail pour l’entreprise et pour l’agence. En revanche, il faudra laisser à l’agence un peu de latitude dans l’exécution du brief (ou cahier des charges) et du temps de façon à lui permettre d’apporter sa valeur ajoutée et son expérience dans une proposition satisfaisante. Un bon brief stimule la créativité des agences. Elles doivent se sentir inspirées pour fournir le meilleur. En réunion de présentation, les postures de type « j’aime, j’aime pas » sont à exclure.

5. Le succès du marcom et des achats

Ce brief, élément clé du cahier des charges est souvent considéré comme relevant de la seule responsabilité du marcom. Les achats ont néanmoins tout à gagner à y être associés pour en comprendre les enjeux comme les aspects techniques, après l’avoir questionné voire challengé. Tous les services de l’entreprise sont soumis à des pressions pour travailler plus vite, moins cher et mieux. Le succès conjoint du marcom et des achats est constamment lié à l’efficacité de la collaboration avec les prestataires ET à la démonstration de procédures solides pour régir leur fonctionnement. Une efficacité intimement liée, dès la phase de choix d’agence, à la clarté du cahier des charges, point de départ sur lequel les deux parties se mettent d’accord, sorte de contrat entre l’annonceur et l’agence, tremplin pour la création d’un dispositif visant l’excellence.

Recommended Posts

Leave a Comment

achats, marcom, marketing